Rapport du GIEC : nos terres et leurs ressources sont surexploitées.

Rapport du GIEC : nos terres et leurs ressources sont surexploitées.

Rapport du GIEC : nos terres et leurs ressources sont surexploitées.

Après l'IPBES le 29 avril dernier qui nous alertait sur la perte de la biodiversité dans le monde, c'est au tour du GIEC de pointer la surexploitation des terres et des ressources.

Depuis 2 ans, j'ai orienté mon travail parlementaire autour du sujet de la protection des terres et de la mise en oeuvre du zéro artificialisation nette. Le mercredi 24 juillet, tous les groupes de travail dont celui que je co-préside étaient réunis sous l'égide des ministres J. Denormandie et E. Wargon, pour envisager le plan de mise en oeuvre de l'objectif zéro artificialisation nette.

Les sols et les forêts, parce qu'ils stockent le carbone, ont un rôle régulateur dans le changement climatique. L'urbanisation et l'agriculture intensive conduisent non seulement à la hausse des émissions de gaz à effet de serre mais aussi à la perte de biodiversité.

Les collectivités, parce qu'elles sont détentrices de la compétence en urbanisme, ont un rôle majeur à jouer dans la protection des terres. En privilégiant la rénovation urbaine, en créant des Projets Alimentaires Territoriaux (PAT) pour développer l'agriculture de circuits courts, en réinventant la vie urbaine avec des aménagements et des logements durables.

La collectivité de demain n'est plus celle des années 80, où l'on construisait sans se poser de questions. C'est encore le cas dans les Bouches-du-Rhône malheureusement. La collectivité de demain est un acteur majeur de l'environnement et de la préservation des ressources. Elle en a le devoir et les moyens.

Les citoyens en ont l'exigence, les élus doivent en avoir la conscience et l'ambition.

Vous pouvez consulter le rapport de notre groupe de travail avec la présentation des recommandations pour lutter contre l’artificialisation via ce lien.

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